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Vos "Écrits"

2007 Janvier


30 janvier 2007

Parfum

Je m’ennuis de tes yeux qui en disent long du regard
Mes draps ont gardé l’odeur de ta jeunesse endiablée
Comme un peintre voulant garder sa peinture, je te regarde
Contemplant ta beauté, qui ne pourrait trahir l’être que tu es

L’eau D’Issey que cette nuit tu ne portes pas pour moi
Me laisse sans ta douce poésie, à croire que c’est fini
Demain tu partiras, jamais tu n’y reviendras, cela tu ne le sais pas
Je te déposerai, au coin d’un chemin croisé d’un baiser infini

Tu as échoué la seconde étape, échec d’un début d’un couple possible
D’un « Je T’aime » que j’ai pensé quand tu m’as fait l’amour
Pour la dernière fois, j’ai partagé mon intimité avec ton être libre
Cette histoire n’aura été qu’un bref voyage au détour dans un carrefour

Garde en toi pour la vie, la beauté de ta grandeur d’Esprit, la sincérité d’un sourire
Sois beau dans tes paroles, persévérant, croyant, ambitieux, conscient de ta chance
Laisse une trace de ton existence à ceux qui croient, comme moi, à ton avenir
Mais s’il te plait, garde ton essence, ton parfum, pour les gens qui t’aime en silence


29 janvier 2007

Le Loup Blanc

Il était une fois, une trêve de quelques jours
Qui servira à distancer deux Loups se désirant
L’ennemi du temps tua la foudre de l’envie
Et éternellement, jamais ils n’eut une autre chance

Au clair de Lune, le Loup Blanc hurlait sa solitude
Et demanda à la Lune : « Pourquoi toute cette amertume?
Que fait-elle, la Louve, ne répondant pas à mon appel? »
Sauvage, agressive, mais sa chanson est tellement belle

De son côté, la Louve en fuite ne cesse de se répéter :
« Que fait-il, Loup Blanc, pour ne pas me crier qu’il m’aime?
De ma tanière, isolée, j’espère, avant de m’ouvrir les veines
Un simple chant du Loup Blanc, qui va m’empêcher de me tuer


28 janvier 2007

Un homme, un jour

Tu seras un jour ce que tout être mature, responsable
Se doit d’évoluer, de grandir pour devenir un homme
Grâce aux instants ensemble passés, tu apprendras en somme
Qu’entre les dix années qui nous séparent, rien n’est semblable

Malgré nos conversations qui se rejoignent de divers sujets
Quand tu auras mon âge, que je ne serai plus à tes côtés
Tu te souviendras de cette femme, un soir, rencontré
Qui t’a appris les désirs et plaisirs d’être caressé de plus près

Un bon matin, la grandeur de ton esprit sera de pair avec ton corps
Dans la trentaine, ton discours prendra une autre tournure
Tu deviendras un homme amoureux, sans frontière, j’en suis sûre
Pris d’émotions, de délicatesse, tu connaîtras l’amour dans ton cœur


28 janvier 2007

Trésor

J’ai découvert un soir de solitude, un bijou, un joyau
Caché sous le sable dans un voyage au Maroc
La mer l’avait transporté sous un arbre, près du roc
À moitié découvert, au regard, il paraissait doux, beau

Avec incertitude, je l’ai pris dans mes mains
Dépoussiéré, examiné au clair de lune, cajolé
Je l’ai alors gardé dans ma poche, pour le ramené
Toute la nuit, je l’ai caressé, jusqu’au lendemain

Je désire le garder, mais quelqu’un le cherchera
Il ne m’appartient pas, on le réclamera c’est certain
Peut-être dois-je le rapporter, au levé, demain?
Me cacher et le regarder partir avec une autre que moi?

Et si je m’enfuyais, m’exilais en le cachant sous mon cœur
N’en dire à personne, garder le silence de ce secret
Que seulement vous qui lisez, saurez que sans regret
J’aurai en ma possession, bien en sécurité, un petit trésor


23 janvier 2007

Alcool

Qui deviendrais-je sans goûter ton miel sucré…
Comment vais-je composer sans ton ivresse espéré…

Je t’aime comme on aime son amie, sa jumelle, sa sœur…
Je t’aime comme on sent les battements de son cœur…

Jamais m’arrêter, est ce que j’ai toujours désiré
Mettre de côté ma santé pour garder notre amitié

Le toit m’est tombé sur la tête, sans me disperser
Sans blessure visible, je me crois invincible à te détester

Aide-moi Seigneur, à soulager une autre de mes douleurs
Me sentir envahir de sérénité, de sécurité et non de peurs

Faire disparaître l’angoisse d’être privé de ta présence
De me réveiller sans n’avoir que l’idée de boire ta démence

Je t’emprisonne dans la cellule de mes jours, surtout de mes nuits
Si je pouvais, endormi, me saouler sans boire, seule dans mon lit

J’y trouverais alors un mélange de bonheur et de malheur
Mais au moins, tu vivrais à mes côtés sans déguiser mes pleurs


21 janvier 2007

Pardon

Comment vais-je réussir à lui pardonner?
Tous ces maux endurés depuis tant d’années
Ces sautes d’humeurs, dans ma vie remplie de noirceur
Ces pleurs en silence, ces cris de délire et ces peurs

Comment puis-je imaginer lui pardonner?
Que demain matin, je me lèverai et dirai
Je suis enfin libérée, je peux commencer à vivre
Pas oublier, mais pardonner ce qu’il m’a fait subir

Comment pensais-je accomplir le Pardon?
Dire à haute voix, je lui pardonne sans façon
Avec raison, ne mérite t-il pas mon abandon?
Il a choisi une autre qui ne porte pas mon nom

Comment accepterais-je mon Pardon?
Se pardonner soi-même d’avoir fait faux bon
D’avoir brisé, au fond, toutes mes relations
De n’avoir été qu’un être sans émotions

Vidée de bonnes intentions
Aveuglée par trop de possessions
Amaigris, sans appétit, affaiblie
Emprisonnée par la maladie qui me suit

Tu n’as pas à me pardonner quoi que ce soit
C’est moi qui te Pardonne de ne pas m’avoir choisi
Quel être merveilleux, amoureux, heureux que je suis
Ainsi suit ma nouvelle vie, telle qu’elle soit, même sans toi


16 janvier 2007

Journée ensoleillée

Sur Picasso, au centre de la pêche
Se voit le reflet sur la mer verte
Le poisson, il ne peut attraper
Le soleil l’a ensorcelé dans la perte

De sa main gauche, le pêcheur
De sa flèche quadruple, il lance
Le miroir de l’eau apporte le bonheur
À ce poisson qui parade une danse

Regarde le Soleil en face
Il te protègera des ennemis
Contourne leur regard dans la glace
Garde à l’esprit de suivre que ta vie


16 janvier 2007

Image Voyage

Au-delà des blanches de bois d’arbres
Une image floue, à peine visible
Comme un contour ensoleillé de sable
Délice subtil pour une âme libre

Je m’avance vers cette lumière
Charmante, éblouissante, bruyante
Un sifflement, signe de longue attente
Je m’agenouille, récite une profonde prière

Ferme les yeux, prie à l’espoir
« Ne t’éteint surtout pas avant moi!
Je t’accompagnerai où que tu sois
Ici même dans l’hiver froid »

J’ouvre les yeux, elle est encore là
Sensation de sécurité, de paix, d’amour
La blanche neige nous sépare
Mais ta lumière me rapproche tour à tour

Aveugle, je pourrais devenir à te regarder
J’en tiens l’entière responsabilité
Parce que sans jamais plus te fixer
Je garderai la lumière que tu m’as donné


15 janvier 2007

Katie aime (M)

Mes cheveux sont ternes, sans éclat
Ma peau trop blanche, boutonnée
Mes mains ridées, mon menton doublé
Mes yeux bleus, cernés, un peu trop bas

Ma musique ne m’enchante plus
Mes animaux ne m’intéressent plus
Ma boisson ne m’enivre plus
Ma cigarette ne m’étourdi plus

Ma raison n’est plus qu’un chiffon
Ma pensée embrouillée de mépris
Mon corps usé par trop d’envie
Ma poésie fatiguée de porter ce nom


15 janvier 2007

Holiday (Scorpions)

J’ai onze ans, je ne suis qu’une enfant
Le jour, je vais à mes cours
Je ne discute pas avec les gens
Commence alors le compte à rebours

J’ai quinze ans, je suis amoureuse
De plusieurs à la fois, y’en a un
Qui me ment et me rend menteuse
Début de la partie, du sombre jeu

Une année plus tard, à seize ans
Par lui et pour lui, je veux mourir
S’amorce de cinq semaines, le traitement
Je quitte l’hôpital avec un nouveau sourire

J’ai dix-sept ans, je veux grandir
Quitter Maman, la haine que je ressens
Une première fugue dans les bras d’un amant
Obligée de rentrer, je ne veux plus rien dire

Fin des cours, arrive enfin l’été
Je jour, j’écoute des chansons
Je compose depuis quatre années
Tous les soirs, je pleure à l’unisson

Six mois après mes dix-huit ans
Se présente enfin le bon moment
Sans un sous, je saute dans la liberté
Pensant que tout était terminé de mon passé…


14 janvier 2007

Psychologie

Mercredi approche, la nervosité se noue, se crée
Comment vais-je aborder le sujet que je veux éviter?
Quelles questions trouvera-t-il pour me dévoiler?
Parmi ses patients, verra t-il une personne vraiment désemparée?

Aucune comédie à jouer devant le divinatoire
La seule que je jouerai, c’est de lui laisser deviner
Que je suis en train de jouer avec le temps passé
Qu’au prix payé pour me présenter, c’est le temps que j’aie acheté

Me demandera t-il la raison de mon sourire derrière l’exil?
Pourquoi je bois, j’écris, je rêve, je respire, je crève?
Saura-t-il, ce Psy, cerner mon besoin d’arrêter de vivre?
Regardera t-il son horloge afin de terminer mon éloge?

Comme je dis si bien : noir ou blanc, jamais de gris dans ma vie
Je vais savoir, en quittant le couloir, si j’y retournerai sans défense
Satisfaite ou non de ma performance, marchande de poésie
Je vais me faire rembourser pour à nouveau lui laisser une autre chance

(Je croirai ce que j’ai pensé, ce que de cette poésie, savoir, vous devez
pour payer le prix désuet de cent quinze dollars pour cinquante minutes,
il m’a fallu qu’une feuille à dix sous, pour expliquer ce qui va se passer
de ma pensée, devancer, et de cette journée bientôt d’un seul début
je saurai, que moi Delsy, je peux changer, pour que sans refus
je me laisse bercer de Katie, pour finalement accepter mon douloureux passé)


13 janvier 2007

Yassine

Rappelles-toi des mots d’hier
Si la sonnerie ne sonne pas ici
Si à l’heure précise, que d’insoucis
Le blanc se tache de gris

Une seule chose importante
Une condition seule, je parlante
Imprécision de ta sincérité
M’a rejeté, me fait douter

Pourquoi pas d’une recherche Internet
Tu t’en serais servi pour me trouver
La débrouillardise, l’intelligence, tu sais
Offert aussi quand on est accepté à l’Université

Ne me fait pas accroire par défaite
L’impossible que j’ai sauvegardé
Avec précision dans un fichier
Que le numéro donné était pourtant très net!


8 janvier 2007

Résister

Une ligne en attente sur la deux
Clignote de plus en plus vite
Allez! Répond! Fais-vite!
Trop tard, s’éteint le feu

T’as manqué l’appel
D’une ligne d’urgence
Pour qui, de qui, elle
Besoin de tout sens

Elle voulait te dire
Le mal d’amour
Douleurs d’où tu es la mire
Encore jusqu’à jour

Peut-être, voulait-elle
Trouver réconfort
Te raconter d’elle
Résister de ton sort


7 janvier 2007

Hiver

Hiver froideur que tu n’as pas
Heureuse soleil que je reçois
Verdure verte que j’aperçois
Enfants jouant qui vont dansant

Une brise de ses plages de sable
Sentir un souffle tiède de ce pays
Entendre l’histoire d’une fable
Où ici j’ai des fruits à ma table

Souffrance épargnée de pelleter
Manteau chaud moins usé
Confort chaleur de chatons nés 
Déprime d’hiver dispersée

Hiver malheur de sports pratiqués
Ski patin motoneige encore rangé
Argent gagné s’est fait rouler
Perte économique pour une année

Tandis que je me réjouis d’être ici
J’oublis ce désir d’être en ce pays
Pourtant même si l’hiver est chaud
J’aspire à le quitter tantôt

Merci à Mère Nature pour sa cure
Rappelant aux gens que l’été est amusant
Qu’au-delà des saisons qui durent
La vie nous sourit toujours à différent moment


6 janvier 2007

France

Aujourd’hui sans regarder, l’accent de ta voix
Je me suis avancé d’un pas incertain
Fermer les yeux, soupirer plusieurs fois
Goûter la musique qui trouvera la fin

Un personnage sans saveur proche
Touché une corde sensible de mes pensées
Dans l’ignorance du timbre de la cloche
Résonnement si doux, si flou, tant dépassé

De ceci surgit un moment embarrassant
Où l’envie de l’embrasser se présente
Pour qui, il me serait impossible
Car inaccessible est la cible

Un individu de ton pays m’a sourit
Non d’un sourire, de par son phrasé
M’a offert un cadeau gratuit
Sans désir, j’ai voulu l’empêcher

Ne part pas, ne m’abandonne surtout pas
Reste près de moi, chante-moi de sa voix
Pour approfondir mes souvenirs de lui
Apprivoiser d’être si loin de ce qu’il dit…


5 janvier 2007

Chansons

Mon corps n’a plus de larme à verser
Seulement aux spectacles programmés
Seule à pleurer aux chansons partagées
Alors je vivrai, je me souviendrai

« Quand on fera l’amour
Juste à se regarder les yeux
Quand on fera l’amour
Comme une promesse de Dieu »

« On se fera l’amour
Juste à ce regarder en face
On se fera l’amour
Et jamais plus rien à la place »

« Ta vie n’est qu’une perte de temps
La mienne, qu’un tas de tourments

Tes amours sont vides de sens
Les miens fait d’incohérences »

Soutenir mes cris seront bien polis
Pour épargner ceux qui n’auront rien compris

Quand la musique sera trop intense
L’émotion se payera d’une danse

Dans moins d’un mois, je chanterai ces chansons
Pour le reste de ma vie, pour toi, elles fredonneront


5 janvier 2007

Premier contact

Que te dirais-je aux premières paroles
Si ce n’est qu’à travers mon malheur
Tu y as souillé tes pas, gravé dans mon sol

Depuis quatre années, déjà, tu lisais, tu t’aventurais
Dans ma poésie, avec le désir de connaître ma vie
Une chance, non mieux encore, l’ultime chance était
À la porter de ton âme et tu l’as laissé courir à ta guise

Ton envie ne se dissoudra pas de mon existence
Car, tant que j’y serais, je composerai et publierai
Tu te perdras dans mes pages qui seront que de démences

Que pourrais-je te dire par ce poème
Si ce n’est que je continue de rêvasser
Espérer que toujours tu m’aimes
Pour qu’à l’été, je puisse te retrouver


5 janvier 2007

Poésie

Combien de temps vas-tu m’écrire encore ?
À quel moment tu comprendras que j’ai trêvé ?
Que de toi le sentiment de la mort
Est apparu sur mes pages à publier

Grâce à cette rupture jamais entamée
Je te dois le retour de mes doigts sur le clavier
Comme avant j’ai pu composer
À maintenant je ne vais plus abandonner

Plus jamais un homme n’entrera dans ma vie
Parce qu’au nom de la poésie
Je lui serais fidèle d’esprit
Sans subir le mépris


4 janvier 2007

Mardi soir

Dans un délire, le soir précédent celui d’hier
Soutenue d’amies, m’a été d’une telle délivrance
Qu’avec mes cris, mes pleurs, rien d’autre n’aurait été
Autant profitable pour délivrer une partie de ma souffrance

À présent, calme, soutenue, reposée, ambitieuse, prometteuse
J’ai compris ce que c’était vraiment d’avoir des amies
Pourtant, au-delà de ma solitude, de mon indépendance
J’ai demandé de l’aide, même sans la force de parler

Le lendemain, les yeux bouffis, la honte, la gêne et le refus
L’acceptation de m’être montré si faible, anéanti par le mal d’aimé
À petit feu, affamée, saoulée, je me laissais mourir par amour
Les mots que je murmurais semblaient comme un dernier souffle

Le regard vide, je fuyais celui de ma sœur et mon amie
Incapable de leur montrer qu’au fond de mes yeux
N’existait plus rien de mon cœur, de mon âme, de mes pensées
À petites cuillères, elles m’ont ramassé, m’ont consolé

Sans elles, je ne serais plus qu’un tas de poussières, étendue par terre
Et mon chat serait couché, à mes côtés, attendant le réveil de sa mère


3 janvier 2007

Mon film, ma vie

Ma vie, je m’en suis inventé un rêve
En chercher le symbole, la signification
Impossible à trouver dans les publications
Aucune description précise ni brève

Le mal de vivre caché derrière mon sourire
Débordante d’humour, de plaisanterie, d’énergie
Mauvais réalisateur, actrice de dernier rôle, de longs métrages
Troquer mon esprit pour jongler avec mon image

Mes pas sont comptés, mon âge calculé, mon cœur déchiré
Mes costumes sont payés, ma coiffure délaissée, mon transport loué
De ville en ville, travaillant fort, production du Nord, arriver à subvenir
À peine se nourrir, s’abreuver d’eau alcoolisée, ainsi se va de vivre

En grève de moyens, s’impose une trêve pour que demain
Soit un jour meilleur, sans souffrance, sans bataille, sans douleur
Aurais-je le droit, moi aussi, d’obtenir un trophée, la vedette de l’heure?
J’acte le sens dérouté de ma vie, sans préavis, je m’éteins dans le lointain


( Tu as décidé de te cacher
Pour ne plus être blessé
Je suis vraiment désolé, Delsy
Mais je reste ici )


2 janvier 2007

Patricia

Folie, je te demande pardon sans profondes raisons
La loi de l’amour avec un grand détour, est entrée dans ma maison

Impossible, disait Delsy, anéanti par le déchirement
Qui aurait cru qu’au-dessus des mots, se lierait un amour, un amant?

Jalouses sont celles qui prirent mes ailes, pour en faire de la poussière
M’empêcher de voler jusqu’à lui, pour m’y délivrer, me satisfaire

La mer orageuse de mon cauchemar, annonceuse d’incidents majeurs
Prédisait tout le sort de la mort, que notre amour prendrait une tournure

Souffrances de partir, quitte-moi, que dire, laisse-moi, tu n’as que de mentir
Subir tous ces malaises me biaises, me trompent à la nuit longue de mépris

Pourquoi, moi, Katie dois-je subir, assouvir son désir qui n’est que de me lire?
Et avant la quarantaine, devrais-je me résigner, sans marié, sans bébés, me laisser mourir?


1 janvier 2007

Calvaire

Pas un seul autre mot 
Pour décrire ce qui me vient
Lorsque de mes yeux
Je perd confiance au Réveil-matin

Il m’est arrivé un incident
Croyant qu’il était six heures
J’ai activé l’alarme hurlant
Mais il n’était que dix-huit heures

Par ma paresse, en dormant
Croyant que le décalage horaire
Se rapetisserait de quelque temps
Que tout serait différent au réveil

Dix-neuf heures maintenant
J’entend la sonnerie de mon lit
Qui me rappel tout le présent
Quel Calvaire alors je subi!

Je dois attendre douze heures
Rester debout les yeux fermés
En rêver jusqu’à sept heures
Le voir, le cajoler, lui parler…

 
Axanti  Remonter ves le haut

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