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Vos "Écrits"

2007 Février


24 février 2007

Mon lit

Inconfortable sois-tu, mais combien vaux-tu?
Quand je t’ai choisi, je n’avais qu’une envie
Mieux dormir qu’hier, me satisfaire, sauras-tu?
Parmi les autres, c’est Toi que j’ai choisi

Bonne épaisseur de matelas qui me tiendra
Que je m’étende pour rêver à d’autres que toi
Qui me soutienne dans tous mes amoureux débats
Toutes les nuits, tu es là, tu ne m’abandonnes pas

Ce soir encore, tu m’attends sans rien me dire
Lampe tamisée, parfum orangé, draps réchauffés
Tu es mon lit préféré, mon recueil sans mentir
Un endroit de détente et aussi pour m’amuser

Que fais-tu durant le jour, lorsque je ne suis pas là?
Les oreillers te racontent ce à quoi j’ai rêvé?
Tu connais toute ma vérité, sans même m’en douter
Un sourire, tu feras, quand mon corps sera dans tes draps

Sans compromis, je partage toutes tes nuits
Sans charnelle émotion, je suis au diapason
J’arrive dans pas long, remplis de sensations
Réussir à dormir, sans tracas, je te dis merci…


21 février 2007

Mario Pelchat

Quelle fébrilité de nous faire attendre!
Très réussi comme première partie
Cindy Daniel, une voix à si méprendre
J’attends, je tape des pieds, je souris…

Il arrive, il est là, Mario Pelchat!
Dios Mios! Quel talent, quel charmeur!
Bien posé, mais coquin à ces heures…
Pourtant, je n’arrive pas à être toute là

Il me manque, ce petit, je ne sais quoi!
Dis-je à ma sœur : « Il manque de profondeur!
Y’a comme un manque d’énergie, de foi!
Un p’tit quelque chose qui me placera en pleurs! »

Et là, et là! J’entends : « Lorsque la paix sera venue… »
Je m’avance, je chante tout bas, j’attends le moment fastidieux
« Quand on fera l’Amour, juste à se regarder les yeux »
Ah mon Dieu! Quel instant merveilleux, tant attendu!

J’ai pensé à Lui, j’ai versé des larmes essuyées d’un foulard
Ma sœur, je sais, elle savait, mais m’a laissé dans ma peine
C’est à ce moment précis que j’ai eu le grand cafard
J’ai murmuré chaque syllabe, chanté au fond des veines!

Il chante alors une autre chanson, dont j’ai oublié…
Il quitte la scène, il s’avance, de plus en plus près
Ma sœur me laisse une place, vais-je le toucher?
Oui! Ma main s’élève plus haut, je le fais

J’ai serré sa main comme si je voulais dire :
« Il me manque un Homme comme toi
Tiens ma main, ne la lâche surtout pas!
Prends-moi! Aime-moi! Tu n’as pas à mentir »

Je rentre seule encore ce soir, abandonnée…
Je rentre seule toujours le soir, avec l’espoir…
Qu’il existe un Homme près de moi, sans le savoir
Qui pourrait ressentir cette sincérité, lorsque je l’ai touché…


19 février 2007

Tromperie

(Non publié)


19 février 2007

Amour

J’aurais préféré ne pas t’avoir rencontré
Pour ne pas subir le mal de n’être aimé
Peut importe ce que tu me diras
C’est dans tes gestes que je verrai cela

Je te sens te rapprocher de moi
Mais pourtant, tu ne m’as pas demandé
Ce qui ce soir, m’a fait pleurer
Pour que l’on s’appelle plus tard

Tu ne sens toujours pas au fond de toi
Tous ces émois qui sont en moi
Je sais qu’on ne force pas à aimer
C’est une émotion spontanée

T’as pas connu l’amour véritable encore
Et malheur à moi, de n’être pas la première
Quand tu connaîtras, je ne serai plus du décor
Mais tu me trouveras toujours dans ton désert…


18 février 2007

Dépendance affective

Je suis née pour dépendre de la vie
À la naissance, j’ai manqué d’air
Ce qui m’a valu, années d’épilepsie
J’ai crié à haute voix, j’en ai rien à faire!

Et ma mère, à Dieu, elle m’a offert
« Si elle vit, elle te remerciera »
Ma contribution d’aide humanitaire
N’a t-elle pas suffit à rembourser mon Karma?

On me demande d’arrêter de boire
On me supplie d’arrêter d’y penser
On m’ordonne de commencer à voir
On encaisse mon argent pour changer

Mon Psy m’a dit : « Pratique l’indifférence
Tu connaîtras la paix et oublieras la haine
Libère-toi de cette mauvaise dépendance
Qui te détruit à petit feu, car lui, il ne t’aime! »

Alors, en ce 18 février, je pratique l’ignorance
Celle d’ignorer ce que mon Psy m’a demandé…
Par l’intermédiaire, j’assume ma dépendance
Ce soir, je mérite que son absence de m’aimer…


17 février 2007

Poésie

Dans le néant le plus total, dans l'absolu illégal
Dans mon désespoir approuvé, dans mon délire caché
Je vous livre tout ce que je suis, en réalité, en vérité
Que ce soit un moment prosé qui s’est déroulé dans mon passé

Je mets à nu mes idées, mes émotions, sans espérer
Le moindre jugement de votre raison, de votre pensée
Sans oublier que j’écris à présent sur ce qui s’est déroulé
Se produira ou ce que j’aime continuer à m’inventer, à rêver

Alors, noyez-vous dans ma poésie, sentez l’émotion
Riez, pleurez, révoltez-vous, soulevez-vous, exprimez!
Soyez indulgent devant cette ouverture d’esprit malmené
Qui fait de moi, un être particulier, perdu dans ce monde…

Ma dépendance d’aimer, de me saouler, de composer
Se perdure depuis plusieurs années, je suis abandonnée
Et je cherche encore qui pourra me sauver du mal de vivre
Pour m’empêcher de mettre un terme à ma dure réalité


16 février 2007

Envoûte-moi!

Que d’un sourire pourrais-je imaginer !
Un être qui l’exprime en toute sincérité
Une personnalité débordante d’émotions
Prête à me chanter une douce chanson

Un cœur blessé, blasé ou rempli de bonheur
Un homme qui sait rire et retenir ses pleurs
Un dépendant affectif qui tomberait amoureux
D’une femme attachante, avec un passé douloureux

Dévoile-toi, fait-moi connaître, dans la vérité
Ce qui occupe tes pensées durant la journée
Pourquoi cherche-tu comme moi, à combler
Soit un vide de cœur, de corps, un besoin d’être aimé!


14 février 2007

Valentin

Je voudrais voir dans tes yeux l’étincelle qui trahirait ton indépendance, ton ignorance à m’aimer.

J’aimerais te surprendre à me regarder me déshabiller et de ton sourire, comprendre que tu me désires pour ma personnalité et ma beauté.

Je ne t’ai pas trouvé, mais je t’ai inventé pour me rassurer et me sauver d’une Solitude qui me rend seule en cette soirée.

Je te cherche dans la même ville, pays que moi pour ne pas t’attendre encore plus d’une journée.

Fais-vite de déposer, avec une image de ta sincérité, un message qui enflammera mon cœur déserté.


5 février 2007

Amour ou délivrance?

Rencontre d’un soir me mène au déboire
La raison de satisfaire mon envie sexuel
Se transforme en forme de cœur illusoire
Où je tombe en amour sans mes ailes

Ainsi le démon se livre à la tentation
Au plaisir charnel d’un homme séduit
Satisfaire ainsi mes plus grandes ambitions
Délivrer mes espérances de femme sexy

Je réalise après cette rencontre
Que je suis tombée amoureuse
Malgré l’apparence que je montre
Je n’ai rien retiré d’une femme heureuse

Je me retrouve seule délivrée
Avec un amour sans demandé
Contente de m’être exposée
Déçue de n’avoir été aimé…


4 février 2007

Questions enterrées

Que de mauvaises manières que ce silence immense
Comme une belle chanson qu’on aurait baissé le son
À peine perceptible au bout de l’horizon
Je cherche en questions, l’essence de ce sens

Tous ces mots que je n’ai pas entendus
Je me les suis inventés en disant la vérité
Sans cachotterie déplacée, je me suis posé
Des questions sans atteindre le moindre but

Allez, parlez! Que signifie ce temps mort?
Une insouciance à palper la réalité
Une décision de tout laisser tomber
Ne rien donner que celui de jeter un sort

Dans quelques instants, viendra l’interrogatoire
Qui sera alors jugé au banc des gens muets?
Vous qui n’avez sans jamais parler, aucuns regrets?
Ou moi, qui, de part ma poésie, raconter toute mon histoire?


2 février 2007

Désespoir

Qu’est-ce que ce malaise qui vit au centre de mon corps?
Pourquoi quand ça sonne, je deviens sourde tout à coup?
Comment depuis plusieurs années, je vis comme un animal?
Quand vais-je comprendre que la vie n’est pas si mal?

Ai-je un désir caché d’apprécier ainsi toute ma vie?
Que tous les efforts apportés n’en viennent à rien?
Ma volonté est digne de la hauteur de mon âme affaiblie
Attendant jours et nuit, que surgisse enfin ma silencieuse fin

Et qui alors pourra dire que j’étais une femme heureuse?
Quels sont les mots que prononceront-ils lors de cet aveu?
Un souvenir vague d’une personne d’une vie désastreuse
Aimant que sa poésie, son alcool, sa musique et ses animaux

Ou diront-ils, une femme intelligente, débrouillarde, aimante
Qui n’a juste pas su trouver sa voie, s’est perdue dans le néant
Un être brisé, désespéré, qui n’a pas pu surmonter ses souffrances
Quel bateau ou avion a t-elle manqué pour perdre toute confiance?

Je suis à la fois tout ce qui ressemble au mal de l’être et de l’âme
Je suis juste pour moi, qu’un être qui n’existe pas, sans reconnaître
Que mon cœur bat en vérité, selon votre volonté, je nage sans rame
Me noie dans le désespoir d’atteindre seulement le rebord d’une fenêtre

 
Axanti  Remonter ves le haut

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